Après l'essai · 1 projet · sans limite de durée
- Planification des cycles
- Capacité déclarée par membre
- Jauge charge vs capacité
- Backlog avec recherche, filtres et tri
- Glisser-déposer et synchro temps réel
- Graphiques de cycle
Un backlog qui couvre tous vos projets, un cycle daté, la disponibilité déclarée de chaque personne, et une jauge qui se remplit pendant que vous planifiez. Sans story points à convertir.

« On est cinq, c'est deux semaines, ça passe. » Le calcul suppose cinq personnes à plein temps sur le sujet, ce qui n'est presque jamais le cas. Le cycle est surchargé dès la réunion de planification, et cela ne se voit qu'à la fin.
Une liste par projet, un tableur à côté, des demandes qui arrivent par message. Au moment de remplir le sprint, on prend ce qu'on a sous les yeux plutôt que ce qui compte le plus.
Le contenu du sprint est décidé en réunion, puis il part vivre ailleurs. Quand la charge dérape en cours de route, il n'existe aucun endroit où le constater avant la revue.
La plupart mesurent le contenu du sprint. Peu mesurent ce que l'équipe peut réellement encaisser sur la période.
La vélocité est une moyenne des sprints passés. Elle suppose que l'équipe du sprint à venir est celle des sprints passés, alors que sa composition et son temps disponible changent d'une période à l'autre. La capacité affichée reste celle d'une équipe théorique, et l'écart se paie au sprint suivant.
On empile les cartes dans une colonne « Sprint en cours » sans qu'aucun total ne s'affiche. Le seul signal de surcharge est le nombre de cartes, et il ne dit rien du travail qu'elles représentent.
On peut y construire une feuille de capacité correcte. Elle est juste le premier jour, puis la disponibilité des uns et des autres change et personne ne la met à jour. En pratique, la feuille survit rarement à trois sprints.
Monday, Asana ou Notion savent afficher un tableau, une date et un responsable. La notion de période fermée avec une capacité d'équipe à ne pas dépasser n'existe pas nativement : il faut la reconstruire à coups de formules et de champs personnalisés.
Cinq étapes, dont une seule change vraiment le résultat : déclarer la disponibilité avant de charger le cycle, pas après.
Un cycle, c'est votre sprint : un nom, deux dates, et la disponibilité déclarée de chaque personne. Le backlog rassemble les éléments de tous vos projets, vous les glissez dedans, la jauge suit.
Le panneau de gauche rassemble les éléments de l'ensemble de vos projets, pas d'un seul. Une recherche, neuf filtres (projet, phase, membre, avancement, durée, échéance, priorité, état, colonnes personnalisées), un tri sur huit critères et neuf champs d'affichage au choix : vous ne gardez à l'écran que ce qui sert à décider ce qui entre dans le cycle.
À la création du cycle, vous saisissez pour chaque membre le nombre de jours réellement disponibles par semaine. Cinq jours pour quelqu'un à plein temps sur le sujet, deux pour quelqu'un qui partage son temps avec un autre projet. La capacité du sprint est la somme de ces disponibilités, pas un forfait par tête. Le cycle peut ne compter que les jours ouvrés, et l'unité d'affichage se règle en heures ou en jours.
Chaque élément déposé dans le cycle ajoute sa charge. La jauge affiche la capacité de l'équipe, la charge planifiée, le taux d'occupation et ce qu'il reste, avec des seuils de couleur que vous réglez vous-même. La discussion s'arrête quand la barre est pleine, pas quand l'heure de réunion est écoulée. Tout le monde voit le même écran se mettre à jour en direct.
Un sprint bien planifié n'est pas un sprint plein. C'est un sprint dont l'équipe sait qu'il tient.
Ce n'est pas une impression : la mesure est la même à deux ans d'intervalle, sur des échantillons de plusieurs milliers de praticiens.
des projets se terminent avec un écart par rapport à la planification initiale
PMI, Pulse of the Profession 2018, 4 455 praticiensles organisations matures en gestion de projet respectent leur planning, contre les organisations immatures
PMI, Pulse of the Profession 2020, 3 060 praticiensdes projets qui échouent citent une planification inadéquate parmi les causes principales
PMI, Pulse of the Profession 2018L'écart de 24 points entre organisations matures et immatures ne vient pas d'un meilleur suivi. Il vient de ce qui a été fait avant le lancement.
On remplit jusqu'à ce que ça paraisse raisonnable.
On charge jusqu'à la capacité déclarée, puis on s'arrête.
Les équipes qui travaillent par périodes courtes et répétées, sans forcément faire du Scrum.
Des itérations de deux à quatre semaines, un backlog priorisé, et la question récurrente de savoir ce qui tient dans la prochaine.
Plusieurs clients dans la même période. Le backlog doit couvrir tous les projets, sinon l'arbitrage se fait à l'aveugle.
Des demandes qui arrivent de partout et une disponibilité toujours partielle. Déclarer la capacité réelle est le seul moyen de dire non avec un chiffre.
Besoin de voir, cycle après cycle, si l'équipe est chargée à 60 % ou à 130 %, et de régler les seuils d'alerte sur ses propres habitudes.
C'est le moment où l'équipe décide ce qu'elle s'engage à livrer sur la période à venir. La difficulté n'est pas de choisir les sujets, elle est de savoir combien il en tient. Cela suppose de connaître la capacité réelle de l'équipe sur la période, et pas seulement le nombre de personnes multiplié par le nombre de semaines.
Non. La planification des cycles raisonne en temps : vous déclarez la disponibilité de chaque personne en jours par semaine, et chaque élément porte une durée. Si votre équipe estime en points et pilote à la vélocité, Orchesia n'est pas l'outil adapté. Si elle estime en heures ou en jours, c'est exactement le modèle.
Non, et c'est même le cas le plus fréquent. Beaucoup d'équipes travaillent par périodes de deux à quatre semaines sans daily, sans rétrospective formelle et sans product owner. Le cycle leur donne le cadre temporel et la mesure de charge, sans imposer le reste du rituel.
Vous saisissez, pour chaque membre, le nombre de jours disponibles par semaine sur la période, de 0 à 7. La capacité du cycle est la somme de ces disponibilités. Elle s'affiche en heures ou en jours selon l'unité choisie pour l'espace de travail, avec le nombre d'heures par jour que vous définissez. Un cycle peut aussi ne compter que les jours ouvrés.
Oui. Le backlog rassemble les éléments de l'ensemble de vos projets, et un même cycle peut contenir des éléments issus de projets différents. C'est le cas des équipes qui servent plusieurs produits ou plusieurs clients dans la même période.
Oui, et ils sont enregistrés au niveau de l'espace de travail. À vous de décider à partir de quel taux d'occupation un cycle est confortable, tendu ou surchargé. Une équipe qui absorbe beaucoup d'imprévus ne place pas ce curseur au même endroit qu'une équipe protégée.
La vue Charge de travail affiche la charge jour par jour des projets en mode structuré. La planification des cycles est son équivalent pour les projets en mode simplifié : elle raisonne par période plutôt que par jour, et sert à décider du contenu d'un sprint plutôt qu'à constater une surcharge déjà installée.
Dans l'espace de travail, onglet « Planification des cycles », et depuis la barre de navigation d'un projet en mode simplifié. L'accès dépend de la permission « Voir la charge de travail », que vous réglez par rôle.
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